Le Figaro Madame : Cure de Klamath

Le Figaro Madame recommande la Klamath Sol Semilla pour une cure et vous explique comment procéder !


« Tout ce qu’il faut faire pour se sentir mieux dans son ventre et… dans sa tête ! »

Article par Marion Louis, le 24 Novembre 2019,

source : http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/ventre-gonfle-ballonnements-alimentation-comment-prendre-soin-de-son-ventre-pour-etre-bien-dans-sa-tete-241119-167981

MAIS LES SUPERALIMENTS, ILS VIENNENT DE LOIN !?

Nous sommes de plus en plus nombreux à concevoir l’impact global occasionné par nos choix en matière de consommation, particulièrement dans le domaine de l’alimentation.

Une réflexion à propos des circuits de distribution nous amène à privilégier la consommation de produits frais, saisonniers et locaux. En effet, ces aliments nous permettent d’être en phase avec notre environnement proche, d’apporter à notre corps des « informations nutritionnelles » adaptées aux régions et aux climats dans et sous lesquels nous vivons. Nos assiettes idéales seraient constituées d’une part importante « d’ici et maintenant », je veux dire de produits frais provenant de circuits courts. Le développement d’un tel mode de consommation aurait pour conséquence de rapprocher les zones de cultures des lieux d’habitations. Déjà aujourd’hui des fermes et des potagers urbains sont en voie d’apparition…Les perspectives économiques, sociales, écologiques qu’offre une telle évolution sont enthousiasmantes.

La consommation massive d’aliments frais lointains est donc légitimement à remettre en question. Devant parvenir rapidement au consommateur, ils sont, pour la plupart, expédiés par avion dans des conteneurs parfois réfrigérés. Ce type de transport posant de sérieux problèmes écologiques devrait être utilisé le moins possible, réduire au maximum la consommation de produits frais venus d’autres continents s’impose donc aujourd’hui.

Les aliments séchés, cultivés et transformés naturellement, pouvant voyager lentement d’un point éloigné à un autre, peuvent s’ils sont intéressants sur les plans gustatifs, nutritionnels, médicinaux être considérés différemment.

UN COMMERCE INTELLIGENT & LIENS CULTURELS

Credit : @SolSemilla – On travaille aux champs – Pérou 2017

Tout au long de l’histoire du monde, des échanges ont eu lieu entre les peuples. Épices, fruits séchés, herbes, céréales et autres aliments secs ont voyagé sur des distances de plus en plus lointaines.

Au-delà des saveurs, couleurs et nutriments apportés, ces échanges ont permis à différentes cultures de tisser des liens, transmettre des récits, partager des connaissances.

Credit : @Sol Semilla – Champs d’aguaymanto récolte (mai 2017)

Ce besoin d’aller vers l’autre, s’est exprimé de façons plus ou moins harmonieuses selon les époques et les contrées. Le pillage des ressources, la mise en esclavage des peuples autochtones par leurs conquérants, la quasi-destruction de cultures millénaires ont souvent prédominé et laissé des traces qui marquent encore notre actualité. La conquête des Amériques par les européens- qui selon certains marque les débuts de la mondialisation- en est une des plus fortes illustrations.

Cependant aujourd’hui les moyens, les connaissances et la conscience dont nous disposons nous permettent de concevoir et de pratiquer d’autres façons de commercer. Nous pouvons nous affranchir de modèles hérités du passé.

Les superaliments offerts par ces terres généreuses peuvent accompagner cette évolution vers une alimentation mondiale et des échanges économiques épanouissants. C’est dans cette optique que nous nous sommes investis dans le commerce de superaliments lointains.

PRESERVATION DE LA BIODIVERSITE

Ce commerce contribue également à la préservation du patrimoine botanique Amazonien et Andin.

En effet, nous demandons à nos producteurs de prendre le plus grand soin d’espèces botaniques devenues rares et oubliées amenées à disparaitre au profit de plantations dites plus rentables. Ces superaliments (Paratudo, Griffe du chat, sirop de Yacon, …) constituent des trésors médicinaux qu’il convient de protéger. Les herboristes ou aficionados des plantes que nous avons rencontrés au Pérou nous l’ont tous confirmé, ces plantes (fruits, racines, liane, herbes, fleurs…) sont de plus en plus difficiles à trouver la plupart étant décimées par les pesticides ou désherbées par l’homme pensant qu’il s’agit de mauvaises herbes sans intérêt.

De moins en moins connues même au sein de la population locale qui matraqué par les produits transformés (nourritures, médicaments) se détourne de la culture et/ou récolte de ces produits et de son patrimoine botanique pourtant si riche.

Credit @Sol Semilla – Griffe du chat – voyage Septembre 2019

LOCAVORISME, L’UNIQUE SOLUTION ?

Loin d’être en opposition avec l’émergence du mouvement « locavore » s’affirmant aujourd’hui, le commerce dont nous parlons accompagne cette philosophie. Les superaliments importés par Sol Semilla peuvent voyager lentement, ils ne sont pas destinés à fournir une part importante de l’alimentation quotidienne en Europe. Au-delà de l’intérêt nutritionnel, gustatif et culturel que leur commerce représente, il peut aussi être considéré comme un exemple à suivre pour l’orientation future de notre monde concernant les échanges lointains.

Nous estimons que consommer des fruits exotiques frais est un luxe qui a un réel impact négatif sur le climat. Nous considérons que les fruits tels que l’ananas, la mangue, la noix de coco, les avocats ou encore les bananes devraient être cueillis à maturité, déshydratés à basse température (ils sont plus légers sans leur eau) et transportés par bateaux (les plus propres possibles) afin de réduire les voyages aériens de produits parfois encore verts qui n’ont pas eu le temps de se gorger de tous leurs nutriments.

Dans notre restaurant/boutique parisien, lieu de découverte et de créativité, nous réduisons notre impact en privilégiant l’utilisation de produits frais locaux, biologiques et de saison.

Nous incorporons dans nos plats et desserts les superaliments avec parcimonie et goût en respectant avec précaution les produits et leurs qualités nutritionnelles.

Focus sur la Klamath : l’algue bleue sauvage


Une microalgue rare


La « Klamath », appelée aussi « AFA » (de son nom botanique : Aphanizomenon Flos Aquae, « la fleur invisible de l’eau ») est prélevée dans un seul endroit au monde, le lac Klamath en Oregon (USA). Notre partenaire fait parti des quatre compagnies locales qui se partagent cette ressource naturelle.


La protection de son écosystème unique


Notre fournisseur dont nous avons visité les installations en 2012, respecte les périodes rares de l’année propices à une récolte dans des conditions optimales. Ce qui permet notamment d’éviter la contamination de l’AFA par la microcystine, une autre micro-algue, qui elle, peut être toxique. La demande du marché étant devenue très forte, certains producteurs récoltent sur des périodes plus étendues commercialisant ainsi constamment une Klamath de moindre qualité.


Des critères de qualité exigeants

Une importation en directe : une traçabilité totale


Nous importons en direct du producteur depuis plus de 15 ans, ce qui assure une qualité et une traçabilité optimale. Étant consommateurs de klamath, nous portons une grande attention à la méthode de séchage employée (Liqua Dry’s® BioActive Dehydration™) qui préserve incontestablement les 115 nutriments (particulièrement de la chlorophylle, la vitamine B12, la phénylétilamine et les acides aminés) naturellement présents dans l’algue.
Une double analyse effectuée à chaque réception nous garantie sa pureté.

Un contrôle qualité stricte

En sus, des analyses à réception, récolter une algue sauvage mérite un contrôle constant de la part de notre fournisseur conscient de travailler un produit se développant dans un milieu sauvage. Ce dernier effectue des contrôles de l’eau du lac toutes les heures en période de récolte.


La grande qualité de notre klamath est aussi liée à sa période de récolte –  au moment des eaux les plus froides, au printemps et à l’automne

Les récoltes se font au printemps et en automne, période de l’année où les eaux restent relativement froides ce qui assurent la qualité de notre Klamath. En effet, lorsque les eaux du lacs montent en température d’autres micro-algues toxiques (microcystine) peuvent apparaître dans certaines zones.

Les dérives du marché

Selon les marques et les distributeurs, un prix bas signifie qu’il existe un risque qu’elle soit coupée avec d’autres algues (au mieux de la Spiruline).

Reconnaître une Klamath de qualité

Comme tous produits, différentes qualités existent, tous les stades de la récolte à la livraison doivent être pris en compte afin de définir la qualité du produit.

  • La récolte et l’origine : Connaissez-vous des périodes spécifiques de récoltes ? Votre revendeur travaille t-il en direct avec le producteur ?
  • Analyses et certifications : Le fournisseur peut-il vous fournir des analyses complètes microbiologiques, taux de microcystine, pesticides, tests bio-électroniques de Vincent, valeurs nutritionnelles complètes ?
  • Traçabilité : Le numéro de lot doit permettre en quelques minutes au revendeur de retrouver le lot et les analyses réalisées sur celui ci. Tous documents peuvent être transmis dans la journée à la personne qui en fait la demande. Le service commercial de Sol Semilla est à même d’envoyer tout document sur demande.

  • La méthode de fabrication : Les méthodes de récoltes propres, le procédé de séchage respectueux du produit, la compression et le stockage dans un environnement sain (à l’abri de la chaleur et de la lumière) sont primordiaux pour assurer la qualité du produit final et sa conservation.

  • Discours commercial sensé et conseils avisés : La Klamath est une algue complète qui agit sur le système nerveux. Le revendeur se doit de ne pas sur-vendre les effets de la Klamath en précisant que ses effets et propriétés seront variables selon chaque personne. Nous conseillerons toujours d’aller consulter votre naturopathe si vous souhaitez prendre de la Klamath pour guérir d’une maladie grave ou si vous en avez guéri.


Découvertes récentes : toujours plus étonnantes !

La Klamath fait l’objet d’études scientifiques de plus en plus poussées. Des propriétés intéressantes pour l’organisme sont découvertes au fur et à mesure. Cette année 4 composants ont été identifiés.

La chlorophylle A Dyvinill

Présente à presque 1 % dans notre Klamath alors qu’elle ne se trouve pas dans trois des céréales germées très riches en nutriments (dont l’orge, blé germés) et qui auraient pu en contenir. La chlorophylle A Dyvinill agit en tant que puissant antioxydant et antimitotique*. Elle contribue à réduire les inflammations et soutient le système immunitaire. Elle permet d’éliminer plus facilement les odeurs dont la mauvaise haleine et améliore de manière générale la digestion, etc…

Les phytols

Antimicrobiens, antimitotiques, diurétiques, anti-inflammatoires, régulateurs de cholestérol, ils ont des effets positifs sur la glycémie et semblent restaurer les fonctions de l’organisme dans les cas de diabètes de type II.

Otelliones A et B

On lestrouve en grande quantité dans notre klamath. Ils ont un rôle antibactérien. Ils facilitent la digestion, la circulation du sang, les fonctions cardiovasculaires. Ils aident à la détoxification de l’organisme et à réguler la glycémie. Ils soutiennent le bon fonctionnement des fonctions neurologiques, renforce le système immunitaire et aide à la cicatrisation. Ils préviennent l’apparition de tumeurs, sont antituberculeux et réduisent les risques d’épilepsie et de convulsions.

La mycosporine en tant qu’acides aminés

Des traces de mycosporine ont été détectées dans notre Klamath. Connue pour être un puissant antioxydant qui protège contre les effets des rayons Ultra-Violet. Elle assure une protection puissante et profonde des cellules en stabilisant les radicaux libres et en empêchant l’oxydation due aux rayons UV.

*s’oppose à l’accomplissement des mitoses, c’est-à-dire à la division et donc la multiplication de certaines cellules. On les utilise pour traiter des cancers ou des leucémies.